: Corinne BUFFO

: 12/01/2021 08:42

: 11/01/2021 09:50

: Victime

: Acceptée

: 15/05/2020     : Pantin

: moral      : employeur

: l'adjointe de mon manager

: Non


Un médecin m’a arrêté car mon état de nerf était insupportable, dû à la manière dont SG me parle.
Et cela m’empêche de travailler correctement.
Cela a un impact sur ma santé car c’est récurrent.

On nous a demandé de venir sur la base du volontariat, et je l’ai fait, bien volontiers, solidaire.
Mais le travail devient des exigences, voire des “corvées”.
Je n’ai pas pour habitude de me plaindre de ma charge de travail mais aujourd’hui, la charge cumulée aux agressions verbales me sont devenues ingérables.
J’en ai fait part à mon syndicat, car cette situation et ses conséquences sur ma santé ne peuvent plus durer.

Vendredi 15 mai à 16h, SG m’a agressé verbalement.
Et bien sûr, nous étions seules.
Elle m’a dit
– de la “regarder en face quand je lui parlais”
– “que je lui manquais de respect”
-” que je restais dans mon coin”
– “que je n’étais pas dans le groupe”
-” que je mettais de la mauvaise ambiance”
-“que je devais la prévenir quand je partais”
-“que je devais lui dire toutes les actions que j’entreprenais”
-“que j’avais pourri votre semaine”
– et pour finir “que je vous emmerdais” (dis mot pour mot).

Par définition, mon travail me demande d’être autonome.
Cette situation particulière a modifié notre mode de fonctionnement mais là, SG nous impose un flicage.
Je suis contrôlée sur mon emploi du temps à la minute, d’autant plus que cette personne n’est pas mon supérieur hiérarchique. Je me demande quel est l’objectif derrière cette “traque” de la personne me concernant ? Tous les jours ? A chaque instant ? Et pourquoi on la laisse faire ?

Mais, en revanche, elle s’était permise de décider de donner un chargeur à un autre collègue sans mon avis.
Le contrôle encore une fois.
Pourquoi ce traitement différencié envers ma personne ?

Aujourd’hui, je ne revivrais pas ce qu’on m’a fait subir en 2018.
Nous en avions parlé le 19 mars dernier, après que SG m’avait refusé de venir sur site pour récupérer mon chargeur d’ordinateur le mardi 17 mars au matin, avant le début du confinement.

Aujourd’hui, trop c’est trop.

Elle fait semblant de nous écouter et de demander notre avis. Alors qu’en fin de compte, nos suggestions ne seront pas retenues. Chaque demande est refusée.
Le plaisir de dire NON.

On a beau faire une tâche, ça ne convient jamais, il faut le faire à sa manière. Nous devenons des exécutants purs et simples.

C’est une perte de temps et d’énergie et qui pourraient être utilisée autrement. C’est constamment le cas et il faut que ça cesse. Il en va de ma santé.