: Dimitri Fossier

: 01/04/2021 16:57

: 01/04/2021 16:12

: Témoin

: Refusée

Bonjour, Après une étude sérieuse de votre demande, il s'avère que celle-ci ne relève pas du "Harcèlement moral" au travail. Cette situation s'approche de l'article L1152.1 qui stipule "Aucun salarié de doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel". Or pour le moment, aucune atteinte médicale n'a été démontrée ou dénoncée. En revanche, une telle situation relève d'une forme de maltraitance au travail qui si elle perdure malgré les alertes peut donner lieu à un harcèlement. Il parait impératif de mettre en place un dialogue avec la hiérarchie en place afin de résoudre ce problème et que les salariés de cette entreprise puissent travailler dans des conditions de travail décentes et légales. En effet, les temps de pause font également objet de plusieurs textes de loi dans le Code du Travail. Un médiateur peut intervenir afin de vous aider dans cette volonté de communication au sein de votre entreprise. Cordialement, Aurore ROCHET Psychologue consultante StopMarcel

:      : CSE ordinaire de lyon

: psychologique      : employeur

: collegue

: les élus du cse

: la direction

: Non


[ceci est un test de la procédure]
le 30 mars, les élus du cse sont convoqués en séance ordinaire à 8h30. Les cse se déroulent en audio du fait de la covid 19.
agenda chargé, trop chargé comme habituellement. les élus se retrouvent avec une coupure repas de moins d’une heure pour déjeuner mais surtout moins de 15 min de pause cumulé sur la durée dudit cse entre 8h30 et 17h45 !

certains élus craquent et partent donc avant la fin ce qui permet à certains sujets d’être survolés. ce n’est pas acceptable.

le médecin du travail était présent lors du cse.
[fin du test]


On attend la réaction de la direction. Si pas d'amélioration d'ici septembre 2021, les DS doivent remonter à nouveau la souffrance des élus!